LAPP Mobility Câble de Recharge 7m Type 2 7
7 m, Type 2, 32 A monophasé, indice IP55 et poignée ergonomique
Lien affiliéPrendre la borne la plus puissante est rarement le bon calcul : au-delà d'un certain point, c'est le compteur du logement qui limite, et la voiture recharge la nuit de toute façon.
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7 m, Type 2, 32 A monophasé, indice IP55 et poignée ergonomique
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5 mètres de plus, jusqu'à 22 kW en triphasé, deux rallonges cumulables
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Adaptateur Type 2 pour les bornes publiques dépourvues de câble
Lien affiliéPrendre la borne la plus puissante est rarement le bon calcul. La voiture dort huit heures devant chez vous, et une borne deux fois plus rapide se contente de finir plus tôt dans la nuit, sans aucun bénéfice.
Ce calcul part de vos kilomètres quotidiens et du temps dont vous disposez, puis vérifie que la puissance retenue tient face à votre abonnement électrique. Il indique aussi quand le délestage cesse d'être un confort pour devenir une nécessité.
On calcule d'abord l'énergie à récupérer chaque nuit, à partir du kilométrage quotidien et de la consommation du véhicule. Divisée par le nombre d'heures de recharge disponibles, elle donne la puissance strictement nécessaire. On la place ensuite sur le palier commercial immédiatement supérieur : 3,7, 7,4, 11 ou 22 kW.
Le triphasé conditionne les paliers hauts : 11 et 22 kW n'existent pas en monophasé, où la limite est 7,4 kW. On compare enfin la puissance retenue à la puissance souscrite au compteur, en gardant une réserve pour le reste du logement. Quand la marge devient trop faible, le délestage n'est plus un confort mais une nécessité.
La quasi-totalité des logements français est alimentée en monophasé, et dans cette configuration la recharge plafonne à 7,4 kW quel que soit le matériel installé. Les bornes de 11 et 22 kW n'ont de sens qu'en triphasé.
La vérification prend une minute : ouvrez votre tableau électrique et regardez le disjoncteur d'abonné. Deux fils y arrivent en monophasé, quatre en triphasé. Votre facture d'électricité précise également la nature de l'abonnement.
Si vous êtes en monophasé, le choix se simplifie radicalement : 7,4 kW est le maximum utile et rien ne justifie de payer davantage. C'est une économie que beaucoup d'acheteurs manquent, faute d'avoir posé la question dans le bon ordre.
Le délestage réduit automatiquement la puissance de recharge quand le reste du logement consomme beaucoup. Sans lui, la voiture tire sa puissance maximale en permanence, et il suffit que le chauffe-eau, les plaques et le sèche-linge démarrent ensemble pour dépasser la puissance souscrite et faire disjoncter l'installation.
Le calcul est simple à poser : prenez votre puissance souscrite, retirez la puissance de la borne, puis retirez ce que le logement consomme au pic. Si le résultat devient négatif, le délestage n'est plus une option de confort mais une condition de fonctionnement.
L'alternative consiste à augmenter la puissance souscrite, ce qui entraîne un surcoût mensuel permanent. Le délestage revient souvent moins cher, et il permet en prime de programmer la charge sur les heures creuses sans être bridé par le reste de la maison.
Le paramètre le plus négligé de ce calcul est le nombre d'heures de recharge dont vous disposez réellement. Une voiture branchée de 19 h à 7 h dispose de douze heures : à 3,7 kW, cela représente déjà de quoi couvrir très largement un trajet domicile-travail quotidien.
À l'inverse, si vous rentrez tard et repartez tôt, ou si vous ne pouvez brancher que pendant les heures creuses, la fenêtre se réduit et la puissance devient un vrai sujet. C'est cette contrainte, plus que le kilométrage, qui justifie de monter en gamme.
Posez-vous donc la question dans cet ordre : combien de kilomètres par jour, sur combien d'heures branchées. Le reste en découle. Notre calculateur de temps de recharge permet de vérifier le résultat sur un cas concret, et notre guide de la recharge compare bornes, prises renforcées et câbles.
Regardez le disjoncteur d'abonné dans votre tableau électrique : deux fils y arrivent en monophasé, quatre en triphasé. Votre facture d'électricité indique aussi la nature de l'abonnement. La distinction est décisive puisqu'en monophasé la recharge plafonne à 7,4 kW quel que soit le matériel, ce qui rend inutile toute borne annoncée à 11 ou 22 kW.
Non, dans la grande majorité des cas. La voiture dort plusieurs heures devant chez vous, et une borne plus rapide se contente de finir plus tôt dans la nuit. La puissance devient un vrai sujet uniquement si votre fenêtre de recharge est courte, ou si vous parcourez de longues distances quotidiennes. Le surcoût d'une borne surdimensionnée n'apporte alors rien.
Dès que votre puissance souscrite est juste, oui. Additionnez la puissance de la borne et la consommation de pointe du logement : si le total dépasse ce que vous avez souscrit, l'installation disjonctera le soir où tout fonctionne ensemble. Le délestage réduit alors la charge de la voiture au lieu de couper le courant. L'alternative, augmenter la puissance souscrite, coûte tous les mois.
Pour de petits kilométrages quotidiens et une recharge nocturne, tout à fait. À 3,7 kW pendant huit heures, on récupère largement de quoi couvrir un trajet domicile-travail classique. Son intérêt est aussi sécuritaire : elle est dimensionnée pour un courant élevé maintenu plusieurs heures, contrairement à une prise domestique ordinaire, qui chauffe dangereusement dans cet usage.
Ce n'est pas recommandé, et pas seulement pour des raisons d'assurance. L'installation suppose une ligne dédiée depuis le tableau, une section de câble adaptée à la distance, une protection différentielle du bon type et une mise à la terre vérifiée. Une installation approximative ne se manifeste pas immédiatement : elle se révèle après plusieurs heures de charge, un soir d'hiver.